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ÉMISSION IMMÉDIATE
Selon Enderlein,
il existe un PARASITISME LATENT DU SANG et des tissus.
Il n'existe pas une personne qui
ne soit pas porteur de cet "ENDOBIONTE" (ou "symbionte")
et loge les stades primitifs de celui-ci dans ses humeurs (plasma et autres
fluides organiques) et ses cellules (érythrocytes et leucocytes) durant toute
sa vie. Cet endobiontee peut évoluer selon un cycle de développement caractéristique
appelé CYCLOGÉNIE, dont la forme la plus évoluée est une forme LEVURE
(champignon). Le terme CYCLOGÉNIE signifie
donc la transformation et la migration de tous les germes, pathogènes et non
pathogènes à travers tous les stades évolutifs, depuis la limite du visible
– la zone des virus – jusqu’aux stades de haute valence, tels qu’on
les voit dans les livres de micorbiologie : les formes cocci et bâtonnets,
et les formes champignons. Dans ses stades primitifs, cet
endobionte vit en symbiose avec son hôte, et participe à son métabolisme.
Ce sont des formes non-pathogènes. La forme primordiale est le PROTITE (Unité
biologique organisée la plus petite de l'organisme: particule protéique
primitive qui mesure environ 0,01 micron). Généralement, les stades
primitifs de développement du cycle sont suffisamment petits pour être
normalement éliminés par les liquides physiologiques. La forme CHONDRITE
(forme "fibrine") est la dernière forme non-pathogène du cycle de
développement. La forme THECITE est le stade
d'entrée dans les formes pathogènes. Au fur et à mesure que
l'endobionte
se développe dans son cycle, il prend des formes plus évoluées qui
deviennent pathogènes et provoquent des aggravations des PERTURBATIONS DE L'EQUILIBRE
ACIDO-BASIQUE DES TISSUS. Les micro-organismes perdent alors leurs qualités
symbiotiques et évoluent en des formes hostiles et agressives pour les tissus
environnants. Ils se comportent alors en parasites, et déterminent une lente
dégradation des tissus, et sont responsables de maladies (aiguës ou
chroniques). L'accroissement dans le cycle évolutif ainsi que l'accentuation
parallèle de la toxicité survient selon des bonds biologiques successifs définissables.
Chaque transition à la phase de développement suivante est appelée "CYCLODE".
Leur toxicité s'accroît à chaque fois qu'un stade évolutif est franchi. Divers facteurs peuvent
favoriser le développement progressif de l'endobionte:
1/ Une alimentation trop riche en albumine (protéines de la viande, du
poisson, et du poulet) en graisses animales saturées, et en aliments raffinés.
Une réduction des protéines animales en générale favorise la régression
en stades précurseurs du cycle de développement.
2/ La pollution chimique de l'environnement (carcinogènes, radiations
ionisantes).
3/ La prise de médicaments synthétiques
4/ Les stases de la microcirculation locale
5/ Les phénomènes d'hypoxies
6/ Les modifications locales du pH (Acidose tissulaire). Sur le plan
thérapeutique, les formes de développement du début du cycle (de la forme
PROTITE à la forme CHONDRITE) peuvent être utilisées pour régulariser et
traiter les formes plus élevées et donc pathogènes par leur virulence du même
cycle. Le cycle évolutif est alors régressif, et il se produit un retour aux
formes plus primitives qui deviennent pathogénétiquement inactives. Les
résidus sont alors naturellement éliminés par les liquides des organes
d'élimination (reins, poumons, peau, intestins). Il existe
fondamentalement DEUX CYCLES DISTINCTS appartenant à deux espèces connues de
levures:
1/ Le cycle de MUCOR RACEMOSUS dont les formes "basses" du cycle participent aux
mécanismes de la formation du caillot, et aux mécanismes immunologiques de la
fixation antigène-anticorps. La plus grande partie du développement des formes
de ce cycle se déroule à l'intérieur ou à la surface des érythrocytes, et des
leucocytes. Les formes les plus évoluées de ce cycle se rencontrent dans les
maladies du sang, et les diverses formes de cancers.
2/ Le cycle de ASPERGILLUS NIGER dont les formes "basses" du cycle participent aux
mécanismes d'échanges inter-cellulaires. La plus grande partie du
développement des formes de ce cycle se déroule en dehors des cellules, au
sein des liquides organiques. Les formes les plus évoluées de ce cycle se
rencontrent dans les maladies tuberculiniques, et les diverses formes de
tuberculose.
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